Six mois après la mort d’Iris, la vie reprend son cours. Joséphine, toujours meurtrie par la disparition de sa sœur, a stoppé net sa relation avec Philippe. Hortense, Gary et Shirley vivent toujours à Londres. Zoé est amoureuse de Gaétan qui vit désormais loin de Paris. Marcel et Josiane apprennent la vie avec leur petit Junior. Mais la vie est faite de surprises, de rencontres, de malheur et de bonheur….
Petit retour en arrière...
Katherine Pancol signe ici le troisième tome des péripéties de Joséphine Cortès and co. Pour ceux qui n’ont pas
eu la chance de lire « les yeux jaunes des crocodiles » et « la valse lente des tortues », petit rappel :
Joséphine Cortès
est une femme divorcée puis veuve. Entourée de sa meilleure amie Shirley (anglaise célibataire et mère de Gary), elle élève seule ses deux filles Hortense et Zoé. Chercheuse au CNRS sur le XII°
siècle, elle a écrit pour le compte de sa soeur un livre à grand succès. Tout un petit monde gravite autour de cette famille, des malheurs, des amours et des emmerdes.
Donc ces écureuils...
C'est avec une certaine impatience que je guettais la sortie de ce livre et donc, chose toute naturelle, je me suis ruée en librairie lorsqu'il fut
enfin publié.
Avec ma frénésie habituelle, jubilant presque des 848 pages qu'elle m'offrait, je me suis jetée corps et âme dans ma lecture, friande des malheurs et des joies de ces personnages qui me sont
désormais familiers.
Et il faut bien le dire je n'ai pas été déçue...
J'ai aimé ce
livre, sans exception aucune. Pas de temps mort, pas d'ennui, beaucoup de rire.
Katherine Pancol étale les sentiments comme du bon chocolat sur du pain, on savoure, on déguste et on en redemande.
Alors voilà, j'ai retrouvé mes personnages puis d'autres… car ce qui est remarquable dans ce livre (en autre) est la présence de personnages secondaires qui sont tout aussi consistants, voire importants dans l’histoire que les personnages principaux. Iphigénie, la concierge ; Henriette, la mère amère; Chaval, l’opportuniste ; Becca, la vieille dame SDF. Des personnages qui ouvrent encore bien des portes aux lecteurs. Des personnages tellement bien développés, qu’ils pourraient chacun faire l’objet d’un roman.
Le génie de Pancol est de rendre vivant tous ces gens, qui nous rappellent pour différentes raisons quelqu’un de notre entourage. A la lecture, on perçoit tout l’amour qu’elle porte à ces héros du quotidien, souvent abîmés par la vie.
Elle arrive avec brio à sublimer le quotidien, nous captivant du début à la fin avec ces petites histoires ordinaires.
Autres raisons de lire ce livre…
Il y en a tant que le mieux serait encore d’en dresser une petite liste pour que cela soit le plus complet possible :
- Les histoires d’amour
- L’humour
- Les voyages entre Paris, Londres, et New York
- La palette de sentiments
- L’intergénérationnalité
- L’écriture de Pancol
- La fin, n’est jamais une fin
- Clin d’œil aux stars holywoodiennes
- Clin d’œil aux Harlequins.
A noter que le seul défaut de Katherine Pancol est (malheureusement pour nous) de ne pas écrire ses livres aussi vite qu’on les lit. Bon je lui accorde que 848 pages à écrire, ça ne doit pas être facile.
Vous m’excuserez du peu d’impartialité mais quand on aime….
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