Partager l'article ! "La Consolante" Anna Gavalda: C'est une histoire qui avait très mal commencé, autant pour le héros que pour moi. Durant deux ...
Après une très très très longue pause, me voici de retour, las bras chargés de livres pour une année, espérons-le, plus littéraire que l'an passé!!!!!!!
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C'est une histoire qui avait très mal commencé, autant pour le héros que pour moi. Durant deux mois, j'ai bataillé sec pour venir à bout de ce roman. Deux mois d'incertitude. Finira , ne finira pas. Deux mois entremêlés de découragement et de ténacité ( tout livre commencé se doit d'être fini!)
Et le jour J arriva où je le finis enfin! L'exploit.
Oui parce que j'adore Anna Gavalda mais j'ai quand même mes limites.
Résumons cela de façon très simple
Deux grosses parties (environ 300 pages) qui racontent comment et pourquoi le héros est déprimé, c'est un peu lourd. On en viendrait presque à espérer qu'il se suicide..oui, oui je n'exagère pas. Et elle est où cette embellie tant espérée!!!!A trop l'attendre c'est moi qui devenais désespérée!
En plus de cette dose massive de sentiments, s'est ajouté à mon affaire un effet stylistique qui a semé plus d'une fois la confusion dans ma lecture. On passe du "je" au "il" , comme ça, sans nous dire « attention attention changement de point de vue », de longs passages de description sont entrecoupés par des phrases courtes sans sujet (mais de qui ça parle là) enfin bref des pages à relire pour cause d'incompréhension totale.
Alors je veux bien que notre héros soit en plein trouble mais fallait-il pour autant nous y plonger aussi? Moins sûre!
Quand arriva enfin la fameuse Kate du synopsis (je commençais à croire qu'il y avait eu une erreur chez l'imprimeur), tout devint limpide, autant pour moi que pour le héros. Je retrouvais l'écriture d'Anna Gavalda. La simplicité des sentiments, de la vie quotidienne, la sublimation de l'amour et tout ce qui s'y rapporte. De la fraicheur dans l'écriture, de la fluidité enfin! Dommage que ce soit venu sur le tard car je pense que d'autres ont dû être découragés dès la centième page hélas.
Pauvre bonheur, fallait-il vraiment souffrir toutes ces pages pour y accéder? Non
Est-ce que notre héros aurait été fâché d'avoir 200 pages en moins de chagrin? Non
La belle Kate n'aurait-elle pas méritée un peu plus d'espace? Oui.